Lien vers l’article sur BENJAMIN ET LYNE RIMA ELKOURI LA PRESSE Il y a un an, je vous racontais l’histoire de Benjamin. Un enfant autiste, non verbal, avec une déficience intellectuelle, qui avait été exclu de son école spécialisée. Trop agressif, disait-on. J’avais raconté le désarroi de sa famille, déjà essoufflée, qui s’est retrouvée du jour au lendemain encore plus fragile. J’avais raconté la course à obstacles de ses parents, déterminés à défendre le droit à l’éducation de leur fils. Pendant des mois, ils avaient multiplié les plaintes, les lettres et les rencontres. J’ai écrit trois chroniques sur le sujet. Et puis ? Et puis… rien. La familleRead More →

Vous pouvez indiquer ici votre opinion sur cette école, et échanger avec les autres membres. Voici un article sur Benjamin et Lyne qui relate la belle histoire de l’intégration scolaire de Benjamin, DI profond et autiste, dans cette école, après un échec dans une autre école.Read More →

Programme éducatif destiné aux élèves ayant une déficience intellectuelle profonde – Accès au programme Assurer le développement intégral et optimal de chacun des élèves ayant une déficience intellectuelle profonde est un défi qui nécessite une constante adaptation des pratiques éducatives. Dans cette perspective, le Programme éducatif destiné aux élèves ayant une déficience intellectuelle profonde constitue un cadre de référence essentiel pour tous les choix pédagogiques. Le programme comporte différents volets décrivant les orientations géné- rales, les caractéristiques et les besoins de ces élèves. Il rappelle les aspects dont il faut tenir compte dans l’établissement des services et permet d’exa- miner le lien entre l’éducation etRead More →

Lise Saint-Laurent et Jean-Charles Lessard, Université Laval, 1990. Accès à l’étude complète La classe spéciale dans l’école ordinaire est considérée comme le niveau d’intégration le mieux adapté aux besoins des élèves déficients intellectuels moyens. Au Québec, en 1988-1989, 56,4% des élèves déficients intellectuels moyens du primaire fréquentaient la classe spéciale dans l’école ordinaire. L’objectif de l’étude rapportée dans cet article est d’examiner la qualité de l’intégration des élèves déficients intellectuels moyens dans les classes spéciales des écoles primaires québécoises, et d’évaluer les occasions possibles d’interactions sociales de ces élèves handicapés avec les élèves non handicapés.Read More →

Etude datant de 1995, réalisée par Georgette Goupil, Pauline Beaupré, Jean-Marie Bouchard, Madeleine Aubin, Raynald Horth, Élisabeth Mainguy et Paul Boudreault Nouveaux c@hiers de la recherche en éducation, vol. 2, n° 2, 1995, p. 325-342. Depuis plusieurs années, les politiques éducatives recommandent l’intégration des enfants en difficulté dans le milieu le plus normal possible. Dans ce cadre, l’étude a pour objectif d’identifier le taux de satisfaction d’enseignantes de classe ordinaire et de parents d’élèves intégrés face à l’intégration scolaire d’enfants ayant une déficience intellectuelle moyenne. Accès complet de l’articleRead More →

Mémoire de maitrise en intervention sociale de Rachid Ababou, de janvier 2009. Université du Québec à Montréal. Accès au mémoire Conclusion du mémoire: Cette étude s’est penchée sur l’une des composantes de l’intégration trop souvent oubliée, soit l’intégrant. On se concentre sur les effets de l’intégration sur la personne intégrée mais on oublie celle qui l’accueille. Ainsi, cette recherche a permis de mettre plus de lumière sur l’impact de l’intégration socioprofessionnelle des personnes présentant une déficience intellectuelle sur les co-travailleurs intégrants. Nous avons émis au départ l’hypothèse qui stipule que l’intégration aurait des effets positifs sur les co-travailleurs intégrants lorsque les personnes sont en stageRead More →

http://www.journaldemontreal.com/2016/01/25/les-profs-ont-la-vie-difficile La proportion d’élèves en difficulté intégrés dans les classes régulières n’a jamais été aussi élevée dans les écoles du Québec, a appris Le Journal. En classe, enseigner devient «un cauchemar au quotidien» pour certains profs. Selon des données provenant du ministère de l’Éducation, 61 % de ces élèves étaient en classe régulière en 2003-2004, plutôt que dans une classe spéciale, alors que dix ans plus tard, ce chiffre grimpe à 69 %. L’augmentation est particulièrement marquée au secondaire, où la proportion d’élèves intégrés est passée de 42 % à 57 % en dix ans. Mais il reste que c’est au primaire où ils sontRead More →

En plus d’être très présente dans les écoles de DI de la CSDM (Saint-Pierre Apôtre et Irénée Lussier), la fondation  des petits rois aide la création de plateaux de travail de déficients intellectuels: http://www.petitsrois.org/fr/ Cela veut dire que 3 à 10 déficients intellectuels font partie d’une équipe de travail dans une entreprise, avec supervision du CRDI. Cette formule est gagnante à bien des niveaux: les déficients intellectuels sont encadrés et en groupe. Mission de la fondation, basée à Montréal: “faciliter l’éducation et le développement des enfants de 4 à 21 ans ayant une déficience intellectuelle légère à sévère avec troubles associés. Notre engagement est de transmettre notreRead More →